Sitôt parus, sitôt portés à l'écran
De nombreux romans judiciaires de l'écrivain et avocat américain John Ray Grisham ont fait l'objet d'une adaptation cinématographique au cours des années
90.
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• "Le droit de tuer", par Joel Schumacher, d'après le roman "Non coupable" publié en 1989, dont le
héros est un jeune avocat qui va devoir combattre les ambitions d'un procureur et des tensions raciales pour défendre un père vengeur ;
• "La Firme", par Sydney Pollack, d'après le roman éponyme publié en 1991, dont le héros est un
jeune et brillant avocat frais émolu d'Harvard qui trouve son premier emploi dans un cabinet aux perspectives alléchantes, mais qui travaille en réalité pour le compte de la Mafia
;
• "L'affaire Pélican", par Alan J. Pakula, d'après le roman éponyme publié en
1992, dont l'héroïne est une étudiante en droit en possession d'un dossier délicat du point de vue politique ;
• "Le Client", par
Joel Schumacher, d'après le roman éponyme publié en 1993, dont l'héroïne est l'avocate du dépositaire d'un secret impliquant un procureur candidat aux
élections sénatoriales ;
• "L'héritage de la haine", par James Foley, d'après le roman publié en 1994, dont le héros est un jeune avocat chargé de défendre son grand-père coupable de l'assassinat de deux enfants juifs sur ordre
du KKK ;
• "L'Idéaliste", par Francis Ford Coppola, d'après le roman éponyme
publié en 1995, dont le héros est un jeune avocat qui va s'attaquer à une puissante compagnie d'assurances.
Il n'y a guère que "L'Associé" (1997) et "La loi du plus faible" (1998) qui n'aient jamais fait l'objet d'une adaptation
cinématographique.
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Entertainement weekly du 1er avril 1994 |
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |