| titre original | "Class action" |
| année de production | 1991 |
| réalisation | Michael Apted |
| photographie | Conrad L. Hall |
| interprétation | Gene Hackman, Mary Elizabeth Mastrantonio, Donald Moffat |
Pas de quoi ricaner, Gene (review de
Pierre)
C'est en 1991 que Michael
Apted, un réalisateur nul, nous a gratifié de ce courtroom drama pas franchement démentiel.
Le pitch : Une grande gloire du barreau (Gene Hackman) engage une action contre une grande compagnie automobile pour cause de défectuosité dans un modèle de bagnole. Il devra batailler contre
sa propre fille (Mary Elizabeth Mastrantonio), avocate de la compagnie automobile avec qui il entretient des relations
houleuses.
Boarf. Ouais, c'est bien fait et la photographie est jolie (la lumière est de Conrad Hall, un
grand artiste hollywoodien aujourd'hui disparu). Gene Hackman essaye bien de nous faire du chuckles de temps en temps et le scénario ménage son lot de rebondissements. Ok. On voit même du
second couteau sympa à l'occas'. On retrouve ainsi avec plaisir Donald Moffat.
Le problème, c'est que c'est surtout un mélo familial avec pathos pour les meufs. Et ça, tout de suite, j'accroche moins. Loin de moi l'envie de vouloir m'aliéner la population féminine, mais de
là à dire que ce film est pour pisseuses, il n'y a qu'un pas, que je choisis de franchir. Donc,
bien que la première heure soit prometteuse, la seconde nous perd dans les problèmes familiaux là où on attendait du "Objection, your honor" à gogo. Et quand ça vient, c'est trop tard et ça
va trop vite.
A mater à défaut d'autre chose.
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |