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• Brenner, David • Cox, Joel • Hutshing, Joe • Kahn, Michael • Murch, Walter |
• Scalia, Pietro • Schmidt, Arthur • Schoonmaker, Thelma • Staenberg, Zach • Travis, Neil |
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Couper-coller : the art of the
guillotine |
Oscars du meilleur montage
• 1990 : Neil Travis pour "Danse avec les
loups"
• 1991 : Joe Hutshing et Pietro Scalia pour "JFK"
• 1992 : Joel
Cox pour "Impitoyable"
• 1993 : Michael Kahn pour
"La liste
de Schindler"
• 1994 : Arthur Schmidt pour "Forrest Gump"
• 1995 : Mike Hill et Dan Hanley pour "Apollo
13"
• 1996 : Walter
Murch pour "Le patient anglais"
• 1997 : Conrad Buff, James Cameron, Richard A. Harris pour "Titanic"
• 1998 : Michael Kahn pour "Il faut sauver le soldat
Ryan"
• 1999 : Zach Staenberg pour "Matrix"
◊ Monteurs et monteuses
du cinéma américain des années 70
◊ Monteurs et monteuses du cinéma américain des années
80
◊ Monteurs et monteuses du cinéma américain des années 2000
C'est au monteur qu'il appartient d'assembler les différentes parties du film qui ont été tournées afin de créer le film final. Il intervient lors de la post-production du film et est généralement épaulé par le réalisateur et souvent le (ou les) producteur(s). Avec le scénariste et le directeur de la photographie, c'est le 3ème poste
technico-artistique majeur de la conception d'un film. On peut également considérer le montage comme la 3ème écriture d'un film, la 1ère étant le
scénario et la 2ème, le tournage.
A l'origine, dans le cinéma argentique (tourné avec de la pellicule photographique), on découpait la bande et on collait physiquement les différents éléments
grâce à une colleuse afin de former une "copie zéro", 1ère continuité du film. Dans la
vidéo numérique, on utilise des logiciels de montage vidéo afin de "coller" virtuellement les plans entre eux et de l'exporter à nouveau sur une bande
magnétique, pour créer un master (version finale d'un projet). Le montage non linéaire se fait en 2 parties : l'acquisition, puis le montage à proprement parler. Aujourd'hui, le cinéma
argentique est également monté de cette façon : la pellicule est transférée sur des bandes vidéo (télécinéma) pour permettre le montage virtuel sur ordinateur. A la fin du montage virtuel,
on crée une edit-list (liste des points de montage) ou une cut-list (liste de coupes) qui permettent une conformation de la pellicule physique.
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |