| titre original | "Under siege" |
| année de production | 1992 |
| réalisation | Andrew Davis |
| production | Steven Seagal |
| interprétation | Steven Seagal, Tommy Lee Jones, Gary Busey |
| suite | "Piège à grande vitesse", Andrew Davis, 1995 |
Casey Ryback contre William Strannix ! (review de Pierre)
1992, c'est l'année où, grâce au réalisateur Andrew Davis ("Le Fugitif"), Steven
Seagal va vraiment cartonner au box-office, grâce à ce "Piège en haute mer" qu'on peut considérer comme le meilleur des sous-"Die hard".
Le pitch : William Strannix (Tommy Lee Jones), un dangereux barbouze de la CIA (NB : il est
fou), prend le contrôle d'un navire US comportant des missiles nucléaires. Il entend bien utiliser le bateau comme il veut, grâce à l'aide de son amiral (Gary Busey, fou lui aussi). C'était
compter sans le cuistot, Casey Ryback (W. Allen..., nan, je plaisante : Seagal), en réalité un ancien navy seal expert en arts martiaux, en tactical weapon, purple
hearts 12 fois, qui a été rétrogradé après avoir punché son supérieur-parce-qu'il-était-responsable-de-la-mort-des-hommes-de-sa-section...
Comme dirait Abdel Malik dans sa dernière chanson : "Ca, c'est du lourd". Mais vraiment. On
est dans le blockbuster d'action caricatural du début des années 90, et c'est vraiment marrant. Tout est drôle : déjà, les noms du héros et du méchant me font goleri. Les combats sont
exceptionnels et hyper violents : voir le duel final entre Ryback et Strannix, au couteau, où les mans utilisent une technique qui consiste à faire gigoter l'arme dans tous les sens, on n'y
comprend rien. Tommy Lee Jones finira avec la lame plantée à l'intérieur du crâne ! (oups, spoiler)
Les punchlines sont toutes aussi démentes. Ma préférée ? "You're not just a
cook.../I cook also". Et les seconds rôles sont de la partie : Gary Busey, Glenn Morshower (Aaron dans "24 heures chrono") et une foutrée d'autres qu'on connait par coeur. Non, vraiment, on
s'amuse beaucoup et c'est très bien foutu. Toujours un plaisir à revoir.
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |