| titre original | "Reservoir dogs" |
| année de production | 1992 |
| réalisation | Quentin Tarantino |
| scénario | Quentin Tarantino |
| interprétation | Harvey Keitel, Tim Roth, Chris Penn, Steve Buscemi, Michael Madsen, |
| Lawrence Tierney, Quentin Tarantino | |
| récompense | Prix du meilleur réalisateur au festival international du film de Sitges 1992 |
Critique extraite du Guide des films de Jean
Tulard
Un déferlement d'hémoglobine (gangster blessé au ventre, policier torturé à mort) et un récit fondé sur le flash-back ne doivent pas dissimuler l'originalité de la démarche de Tarantino, plus proche de Scorsese que de Peckinpah dans cette peinture sans concessions de la petite pègre.
Un remarquable début.
Quentin Tarantino, un imposteur ?
"Reservoirs dogs" est un remake à demi-avoué seulement de l'excellent film hongkongais "City on fire" de Ringo Lam (1987).
Quant au procédé consistant à donner des noms de couleurs aux protagonistes (Mr. Blue, Mr. White, Mr. Blond, Mr. Orange, Mr. Pink et Mr. Brown), il avait déjà été utilisé dans "Les pirates du métro" (Mr. Blue, Mr. Green, Mr. Gray et Mr.
Brown)...
Plus tard, pour le scénario de "True
romance", puis celui de "Pulp fiction", Tarantino n'hésitera pas à reprendre TELLES QUELLES plusieurs phrases du
script et certaines séquences de l'excellent "Tuez
Charley Varrick" de Don Siegel !
Brown, Orange, Blonde, Blue, Pink & White Crayola crayons (by Ibraheem Youssef)
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |