| titre original | "American beauty" |
| année de production | 1998 |
| réalisation | Sam Mendes |
| photographie | Conrad L. Hall |
| musique | Thomas Newman |
| interprétation | Kevin Spacey, Annette Bening, Peter Gallagher, Chris Cooper |
| récompenses | • Oscar du meilleur film |
| • Oscar du meilleur réalisateur | |
| • Oscar du meilleur acteur pour Kevin Spacey | |
| • Oscar du meilleur scénario original | |
| • Oscar de la meilleure photographie |
Critique extraite du Guide des films de Jean
Tulard
Homme de théâtre britannique, Sam Mendes, nouveau wonder boy, a décroché l'Oscar 1999 du meilleur réalisateur alors qu'il débutait dans le
cinéma.
Dans cette dénonciation (un peu facile, il faut l'avouer) de l'american way of life, on aime surtout le procédé utilisant la voix off du héros et ce début : "Dans un an, je
serai mort, mais peut-être suis-je déjà mort." Par la suite, les portraits de l'épouse vendant des maisons invendables et de la fille filmée par le fils des nouveaux voisins sont trop
caricaturaux, et l'engrenage de l'histoire est peu trop prévisible, mais on saluera la unhappy end.
L'interprétation fait tout le prix du film et Kevin Spacey a gagné un Oscar mérité.

De plus, "American beauty" a reçu l'Oscar du meilleur film. Qu'ajouter ?
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |